
L’histoire du titre
Douze permis. Zéro maîtrise. Une confiance absolument injustifiée.
J’roule comme si j’avais douze permis transforme un conducteur beaucoup trop sûr de lui en véritable légende du chaos routier. Créneaux improbables, ronds-points transformés en attractions et GPS au bord de la démission : chaque kilomètre devient une nouvelle épreuve pour la voiture, la route et tous ceux qui ont le malheur de se trouver à proximité.
Porté par une énergie EDM volontairement démesurée, le morceau joue avec l’écart entre la confiance du conducteur et ses compétences très approximatives. Une course absurde où même la voiture préférerait rendre les clés — et où chaque manœuvre réussie tient davantage du miracle que du Code de la route.
J’roule comme si j’avais douze permis transforme un conducteur beaucoup trop sûr de lui en véritable légende du chaos routier. Créneaux improbables, ronds-points transformés en attractions et GPS au bord de la démission : chaque kilomètre devient une nouvelle épreuve pour la voiture, la route et tous ceux qui ont le malheur de se trouver à proximité.
Porté par une énergie EDM volontairement démesurée, le morceau joue avec l’écart entre la confiance du conducteur et ses compétences très approximatives. Une course absurde où même la voiture préférerait rendre les clés — et où chaque manœuvre réussie tient davantage du miracle que du Code de la route.

